SALLE
VIII
Dans la nuit du 11 au 12 août 2002 -- en pleine averse de Perséides, donc --,
(comme le Petit
Prince!)
chat
outremontais,

une étoile filante

Il avait atteint l'âge
vénérable de 17 ou 18 ans,
dont une bonne quinzaine dorloté par Liane et Joëlle,
qui ne l'oublieront pas, pas plus que son... euh...
grand-père (??) adoptif (enfin... en tant que père de
J. et L. ...), Richard...
D'autres ont des souvenirs
émus -- et complices! --
des petits bouts de confit de canard qui lui étaient
refilés en cat...imini
(souvent mitonnés par F., qui l'adorait aussi)
au cours de mémorables dîners de l'avenue C***...
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Fenouil et Cachou, nés en juillet 1995. Ils étaient absolument identiques, jusqu'à ce que la "grande opération" amène Fenouil à grossir graduellement jusqu'à devenir un imposant matou bedonnant, un vrai caïd à la belle face poupine. Je me suis procuré mes jumeaux alors que j'étais affligée de douleurs physiques d'origine non diagnostiquée. Ils avaient pour mission de me réconforter. Mission accomplie. Et ma santé recouvrée, par ailleurs. Ils se chicanent comme tous frères qui se respectent, mais ils sont avec moi d'une affection ô combien ronronnante et cela, jour et nuit... Cachou sauteur athlétique, et par ailleurs doux et tendre, est devenu la mère adoptive de sa jeune soeur Mali-Kaki, introduite dans la maison trois ans plus tard, lui léchant tendrement le front et les oreilles. Il est devenu son compagnon de jeu,tandis que le pacha Fenouil les regarde s'ébaubir, paresseusement affalé sur son fauteuil. |
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Cachou est décédé le 10 novembre 2004, des suites de complications hépatiques. Il est mort paisiblement, en ronronnant, dans les bras de son humaine adoptive. Il avait 9 ans |
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Mali-Kaki, chatte tigrée au poil mi-long, née en mars 1998. Ma plus jeune, la fille de la maison, adoptée impulsivement après qu'un deuil m'ait appris que, la vie étant courte, il fallait avoir le courage de ses coups de coeur. Son premier prénom fut "La démone" tant elle était minuscule, farouche et son coup de griffe, facile, mettant en déroute même le gros Fenouil. Indépendante, crachante, ravissante, elle incarne la quintessence du fantasme félin dans le coeur des humains. Mais heureusement pour moi, elle s'est un peu radoucie avec l'êge et a adopté mes genoux comme divan, quitte à me punir d'un crachement si je bouge trop. Elle préfère les jeux aux caresses, mais vient demander son dû, offrant son front à ma main. Elle est sûrement descendante des dieux-chats égyptiens ! |
Introducing...
Les nouveaux petits matous
de Joëlle, Liane et Richard!
[notices bio: bientôt sur vos écrans!]
Mais qu'ont-ils donc, ces humains, à nous regarder d'aussi haut?!
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Nushka
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À quatre mois... |
est arrivée dans la GMV par
l'intermédiaire de son humaine adoptive qui,
après avoir découvert une recette marrante de brandade
de morue dans les pages de Mister G., s'est aperçue qu'on y
vouait aussi une manière de culte -- sobre mais
indéfectible --
aux félins de tout poil et de tout acabit, y compris... les
petits canons à poil long...!
« (...) Nushka était une fleur des champs, plus ou moins destinée aux roues d'un camion assassin, si elle s'aventurait sur la grand-route. Nushka a dû avoir une bisaïeule un peu pécheresse à la cour d'Iran, de là son poil long qui la rapproche des chats persans (...) »

Nature féline à l'égouttoir...
Et... pour rester en Espagne, un quatuor de petits
minous de rue,
devenus les quatre zamours de Maria-Trinidad...
Blacky,
un an, qui... Ratita,
2 ans, Miky,
un an et quelques mois,
voit déjà les choses de
haut...
la reine du tabouret...
Perla,
également 2 ans,
blottie dans son rocking chair...
trônant sur l'édredon...
Bolinha Audet-Bandeira

Toscane-Kiou


Mon chat préféré, le doux Cachou, est décédé à 11 ans, le 10 novembre 2004. Le 13, je me rendais au Berger Blanc pour me consoler et, pouf!, je suis tombée amoureuse d'une petit chatte beige tigrée de deux mois. Impulsivement, je l'ai adoptée, mais non sans que sa marraine, qui garde mes chats lors de mes absences, eut approuvé mon choix en lui faisant passer des épreuves. La tête en bas, le passage d'un chien qui jappait, rien ne faisait perdre son calme à la chatonne. «Elle vient d'avoir son premier vaccin», me dit la préposée, «gardez-la en quarantaine pendant quinze jours, le temps que le vaccin fasse son effet et provoque l'apparition de maladies latentes, si elle en a. Elle n'en a peut-être pas, mais comment savoir?» Elle n'en aurait pas, j'en étais certaine. Sa mission n'était-elle pas de consoler Mali-Kaki, ma chatte tigrée brune de neuf ans, esseulée sans la compagnie de Cachou et de distraire Fenouil, le frère jumeau de Cachou?
Mal (mal ?!) m'en prit. Tosca, qui devint Toscane, puis Kiou, selon son minuscule miaulement de bébé: «kiouuu, kiouuaaouuu!», Toscane-Kiou développa vite plusieurs diarrhées bénignes. Allers-retours à la clinique. Puis elles devinrent une entérite virale, contagieuse pour les animaux et les humains; elle lui fit vomir et déféquer du sang à la moindre goutte d'eau que je lui laissais avaler. Affolée, je me rendis à la seule urgence ouverte un dimanche soir. On la garda pour la nuit jusqu'à ce que ma clinique ouvre le lundi matin. C'était ma faute; je n'avais pas respecté une période de deuil pour marquer la mort de Cachou. J'étais punie. Kiou s'avérait une chatonne non viable qui me coûtait les yeux de la tête et que je faisais souffrir. Pourtant, je parlais constamment à Cachou dans ma tête. Kiou me distrayait, mais ne le remplaçait pas. Il me manquait; mon coeur se serrait quand je balayais des yeux sa photo sur le manteau du foyer.
Mais Kiou, elle, s'accrochait. Elle était une minuscule battante, qui jouait dans sa cage d'hôpital, même lors des nombreux jeûnes qu'on lui fit subir pour «mettre au repos son système digestif». «Elle souffre d'un syndrome d'inflammation digestif.» Et alors? moi, je souffre du syndrome du colon irritable. «Elle est vorace! Elle a un petit caractère». Tant mieux, Cachou était trop doux et il s'est laissé mourir ; elle n'est pas vorace, elle est affamée. Je défendais ma chatte.
Puis vint le jour où je crus en la bonne santé de Kiou. J'arrêtai d'examiner anxieusement ses selles; je les déclarai normales pour elle.
Aujourd'hui, Toscane-Kiou a presque cinq mois. Taquine, comique, elle harcèle Mali et Fenouil de ses jeux de chatonne. Petite mère, elle leur lèche les oreilles; minuscule Zorro, elle s'accroche à leur cou, essayant de les chevaucher, les obligeant à sortir de leur auguste torpeur féline et à galoper pour la fuir. Elle fait des bêtises comme tout chaton en santé; elle renverse les verres d'eau, fait tomber le téléphone, dérange nos tranquilles habitudes d'adultes.
Elle et moi? Kiou préfère encore la compagnie des chats, mais elle ronronne et me lèche le visage quand je me réveille au petit matin. Elle me laisse jouer à la poupée avec elle, lui chanter la chanson inventée pour elle, flatter son beau pelage soyeux. Plus je joue avec elle, plus elle se rapproche de moi, même si les deux grands veillent sur leurs prérogatives d'aînés dans mon coeur.
Elle est devenue ma Kioukiou et sa jeunesse me réjouit.
Hélène
R.
Grande
Minouthèque Virtuelle -- Salle
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3 (Anne-Rieter)
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10 (Minous Turgeon)
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